Agir

  1. Accueil
  2. Activité physique
  3. Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour le sportif

Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour le sportif

À 400 kilomètres au-dessus de nos têtes, les astronautes de la station spatiale internationale ne passent pas une journée sans pratiquer une activité physique. Une condition sine qua non pour rester actifs et en bonne santé.

Pas de pesanteur = pas de poids

Sur notre bonne vieille planète Terre, notre corps doit composer avec notre poids. Et donc maintenir une masse osseuse et musculaire suffisante afin de nous supporter, physiquement. Mais dans l’espace, la pesanteur est quasi inexistante, et notre organisme n’a plus d’effort à fournir. Résultat : la perte de muscles et de masse osseuse est conséquente.

30 minutes à 2 heures par jour

Pour compenser, l’astronaute doit s’entraîner. 30 minutes quotidiennes s’il reste dans l’espace environ deux semaines. Deux heures par jour si son séjour dure plusieurs mois. Chaque programme est surveillé, et adapté en fonction des activités prévues et de la condition physique de l’astronaute. Malgré tout cela, en un mois, la perte équivaut à celle vécue par une femme âgée atteinte d’ostéoporose en un an*. Le retour sur Terre est donc le bienvenu !

Les appareils de l’espace

Puisque dans l’espace, rien ne se fait jamais comme ailleurs, les appareils aussi sont différents. Le vélo d’appartement laisse place au cycloergomètre, avec support dorsal et poignées pour se maintenir en équilibre sur l’appareil. Le tapis roulant comprend un système de harnais et deux cordons à ressorts pour maintenir l’astronaute en place. Enfin, l’exerciseur ARED imite l’haltérophilie et, grâce à ses cylindres sous vide, exerce une forte pression et permet aux astronautes de se lever sur la pointe des pieds, de s’accroupir et de soulever des poids. Objectif : stimuler les muscles peu ou pas sollicités dans l’espace.

*Étude NASA menée par Human Performance Laboratory, Ball State University, USA, 2003-2007

0

Il n'y a aucun commentaire