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Quelles sont les conséquences du manque de sommeil chez les 18-24 ans ?

Difficulté d’endormissement, activités connectées avant de se coucher, réveils nocturnes, somnolences… Le sondage OpinionWay pour l’INSV[i] dresse un état des lieux édifiant sur le sommeil des 18-24 ans. Quels sont les impacts du manque de sommeil ? Quelles sont les habitudes en la matière ? Quels sont les axes de progression pour améliorer la qualité de son sommeil ? Tour d’horizon des causes et des conséquences du manque de sommeil et des bonnes pratiques à mettre en œuvre.

Quels sont les impacts du manque de sommeil ?

Fatigue, manque d’attention, irritabilité, nervosité, somnolence, hyperactivité… Les conséquences du manque de sommeil sont nombreuses et variables en fonction des individus.

Parmi les jeunes en manque de sommeil, 99% ressentent l’impact du manque de sommeil pendant la journée et 36% se déclarent  somnolents pendant la journée, ce qui les conduit à rechercher des solutions palliatives. Ainsi, à la question « Qu’utilisez-vous comme solution pour lutter contre ce manque de sommeil ? », 73% des jeunes interrogés utilisent au moins une de ces solutions : boissons énergisantes, surf sur internet, activité physique, relaxation… avec des effets plus ou moins contrastés sur la qualité de leur sommeil.

Quelles sont les habitudes en matière de sommeil ?

Le lit n’est plus uniquement un lieu réservé au sommeil. Plus de 90% des 18-24 ans interrogés déclarent avoir au moins une activité dans leur lit avant de dormir. Les écrans occupent le haut du podium : communiquer sur smartphone ou tablette, surfer sur internet, regarder la télévision ou jouer sur écran (tableau, ordinateurs, consoles)  sont ainsi les activités les plus citées. L’étude démontre d’ailleurs que les 18-24 ans qui utilisent des écrans avant de se coucher rencontrent plus de difficultés à s’endormir que ceux qui ne le font pas, avec pour conséquences notamment un temps de sommeil plus court, un réveil plus tardif.

Quels axes de progression pour améliorer sa qualité de sommeil ?

La pratique d’une activité physique et sportive régulière aurait des effets positifs sur le sommeil.

En effet, le sondage OpinionWay pour l’INSV met en évidence que les jeunes qui pratiquent une activité physique / sportive en salle ou en plein air, soit 64% des répondants, ont une meilleure qualité de sommeil. Ils dorment mieux, ont moins de difficultés à s’endormir et se réveillent plus tôt. Par contre, il est préférable de ne pas pratiquer d’activité physique après 20h car l’élévation du niveau de la température corporelle pourrait au contraire retarder l’endormissement.

Le couvre-feu digital : extinction des écrans 1h avant l’heure du coucher pour favoriser l’endormissement

La lumière bleue émise générée par les écrans génère un effet retardateur sur le sommeil en augmentant l’activité des récepteurs à la lumière et en diminuant ainsi la mélatonine. Le corps s’adapte en conséquence en augmentant la vigilance avec un impact négatif sur l’envie de dormir.

[i] Source : Enquête menée par l’Institut National de sommeil et  de la vigilence / MGEN en 2018

 

L’échelle de somnolence d’Epworth* est un test qui permet d’évaluer votre niveau général de somnolence pendant la journée, en répondant à la question suivante : « Vous arrive-t-il de somnoler ou de vous endormir dans la journée ? », ceci dans 8 situations du quotidien comme par exemple en lisant un document, devant la télévision ou au cinéma, assis à table à la fin d’un repas, lors d’un repos occasionnel, etc.La note de 0 à 3 permet d’établir le niveau de risque d’assoupissement ou la probabilité de somnoler. 0 correspondant à aucune chance et 3 à une forte chance de somnolence

* Dr Murray Johns  “A new method for measuring day time sleepiness : The Epworth Sleepiness “ – 1991

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